L' Eglise de Châtonnay

Le premier juillet 1702, l'Archevêque et le Comte de Vienne visitaient la paroisse et les églises de Châtonnay. Une église se trouvait à Saint-Christophe, principale du lieu, mais éloignée du bourg, dans un tel état, qu'il ne fallait plus l'utiliser. Il n'y avait point de lambris, le toit était rompu en plusieurs endroits, les murailles avaient besoin d'être crépies et blanchies, le toit du choeur menaçait d'être en ruine. Quand à l'église, qui était sous le titre de Saint-Catherine, dans le bourg, elle était aussi,  en fort mauvais état, sans lambris, et le toit ouvert en plusieurs endroits. Le pavé était rompu, et les murailles noircies. Le choeur menaçait ruines. Les chapelles de l'une et de l'autre églises étaient visitées : dans celle de l'église de Saint-Christophe, il y avait, du côté de de l'évangile, la chapelle sous le titre de Saint-Blaise, les patrons de cette  chapelle étaient la famille des Régis de Châtonnay, qui étaient tous hors du Royaume, dans les états protestants, excepté la veuve de François Piolat, laquelle ne faisait pa son devoir de catholique. Les deux églises étaient en très mauvais état, ainsi que toutes les chapelles. En conclusion, les habitants, paroissiens, devaient, très rapidement, réparer les églises. Les recteurs des chapelles devaient les mettre en état, fournir les ornements nécessaires pour célébrer la messe convenablement. Pendant les travaux, l'église de Saint-Christophe était interdite. Les services des chapelles étaient acquittés sur l'Hôtel de l'église Sainte-Catherine. De même, le cimetière, à Saint-Christophe, à côté de l'église, devait être clos.

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Signé

- Armand, archevêque de Vienne, Dupin, curé, Nivard, consul